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Mardi 24 novembre 2009 2 24 /11 /Nov /2009 18:21
Jupiter est la plus imposante de toutes les planètes de notre système solaire. Elle porte le nom du dieu des hommes et de tous les dieux et induit, sans contestes, le respect ...

JUPITER DANS LA MYTHOLOGIE


Jupiter est le fils de Rhéa et de Saturne mais aussi le époux et frère de Junon.

Saturne dévorait ses enfants au fur et à mesure de leurs naissances. Ainsi, il avait déjà mangé Cérès, Pluton et Neptune.
Rhéa s'enfuit alors en Crête où elle donna naissance à Jupiter et Junon qui fut mangée par Saturne mais afin de tromper ce dernier quant à Jupiter, Rhéa lui fit avaler une pierre emmaillotée, tandis qu'elle fit nourrir Jupiter par les Mélisses (deux nymphes de Crête).

Plus tard, Jupiter s'associa à Métis qui lui conseilla de faire avaler une potion à Saturne, ce que Jupiter fit. Saturne régurgita la pierre et les enfants avalés.

Plus tard, aidé de ses frères, Neptune et Pluton, Jupiter déclara la guerre à Saturne. Il délivra les Hécatonchires et les Cyclopes qui lui octroyèrent la foudre tandis qu'ils donnèrent la kunée à Pluton et le trident à Neptune.
Ces trois armes aidèrent les trois frères à torturer Saturne, à le détrôner et à le chasser de la société des dieux.
Jupiter, Pluton et Neptune se partagèrent ensuite le monde. Jupiter prit le Ciel, Pluton prit les Enfers et Neptune prit la Mer.

Peu après, les Géants se révoltèrent et voulurent détrôner Jupiter. Ce dernier était très inquiet car un oracle prédisait que les Géants étaient invincibles. Afin de contrer cet oracle, il fit appel à Hercule, un mortel qui l'aida à détruire les Géants.

Jupiter est souvent associé à l'agriculture de part son grand pouvoir d'influence sur les éléments et principalement sur la pluie.

Le mot Jupiter vient d'un nom composé signifiant "Père du jour lumineux".
Le substantif "Jeudi" signifie d'ailleurs "Le jour de Jupiter".
Remarque: Jupiter trouve son équivalent dans la mythologie grecque, en Zeus.


JUPITER DANS LE SYSTEME SOLAIRE


Jupiter est une planète de type "géante gazeuse", située à la 5ème place dans notre système solaire et à 778 millions de kilomètres du Soleil, elle est entourée de Mars et de Saturne.

Dimensions et autres chiffres

Son rayon est de 71 492 km, elle est 2,5 fois plus massive que toutes les planètes du système solaire réunies, son diamètre est 11 fois supérieur à celui de la Terre.
Contrairement aux apparences, Jupiter est mois dense qu'on ne l'imagine puisqu'elle n'est que 318 fois plus massive que la Terre mais son volume est 1320 fois supérieur à celui de la Terre.

Les études ont montré qu'elle a atteint la taille maximale d'une planète géante gazeuse.

En lisant ces quelques lignes, on comprend facilement que Jupiter est la planète géante par excellence.

Elle effectue son orbite autour du Soleil en 11,86 années terrestres. Toutefois, il existe une excentricité de cette orbite qui provoque une variation de 75 000 000 de kilomètres entre la périhélie et l'aphélie.

De plus, elle possède un axe faiblement incliné provoquant un changement de saison peu marqué. La rotation sur son axe est la plus rapide du système solaire puisqu'elle effectue un tour sur elle-même en 10 h environ. Cette rapidité a pour conséquence une légère déformation de la planète qui se remarque facilement au télescope: l'équateur est enflé, tandis que les pôles sont légèrement aplatis.
Des études ont prouvé que la rotation de Jupiter n'était pas identique sur tous les points de la planète. En effet, les mesures effectuées ont montré que la haute atmosphère tourne légèrement plus longtemps aux pôles qu'à l'équateur.

Composition

Les connaissances à ce sujet restent assez vagues  et malgré la plongée dans l'atmosphère d'une sonde lancée par la mission Galileo, celle-ci n'étant pas descendue en-deça des 160 km de profondeur, nous en savons encore très peu sur le domaine.

Toutefois, bien que la planète soit principalement composée d'hydrogène et d'hélium, on a également détecté la présence de dihydrogène, de méthane, de vapeur d'eau, d'ammoniac, d'éthane, d'hydrure de phosphore, de sulfure d'hydrogène, d'oxygène, de néon ou encore de souffre ainsi que la présence d'hydrocarbures divers.

En résumé, la composition de Jupiter reste assez proche de la composition théorique de la nébuleuse primordiale qui a donné naissance à notre système solaire.

Structure

Là encore, les connaissances restent vagues.

Toutefois, on suppose qu'en son centre, Jupiter abrite un noyau rocheux d'une taille semblable à celle de la Terre mais dont la masse serait 10 à 15 fois supérieure à celle de la Terre.
Ce noyau serait entouré d'hydrogène métallique sous forme liquide tant les pressions seraient fortes. Cet hydrogène serait lui-même entouré d'hydrogène liquide, entouré également d'hydrogène gazeux.

Ainsi, Jupiter ne posséderait pas de surface et aucune limite précise n'existerait entre les différentes couches d'hydrogène.

Schéma en coupe mettant en évidence la structure de Jupiter

La température interne de la planète serait très élevée en raison des fortes pressions qui règnent en son intérieur.
Si sa taille avait été 75 fois plus grande, la pression aurait été suffisamment forte pour provoquer la fusion de l'hydrogène et Jupiter serait alors devenue une étoile.

Des orages électriques dont la foudre est 1000 fois plus puissante que sur Terre, sont provoqués par la présence de nuages d'eau et par la chaleur interne de la planète.

Jupiter cumule les records puisqu'il s'agit aussi de la planète du système solaire qui possède le champ magnétique le plus puissant. A titre comparatif, son champ magnétique est 14 fois plus puissant que celui de la Terre.
Le responsable serait vraisemblablement l'hydrogène métallique.

Cette magnétosphère est tellement grande qu'elle protège 4 satellites naturels des vents solaires car ceux-ci se situent dans la magnétosphère.

Représentation de la magnétosphère de Jupiter et du tore qui entourre la planète.
Comme vous pourrez le remarquer certaines lunes orbitent autour de la planète, dans la magnétosphère.

Outre cela, la magnétosphère de Jupiter offre des spectacles sensationnels puisqu'elle permet la formation d'aurores polaires très impressionnantes.

Aurore polaire sur Jupiter

La Grande Tache Rouge

La Grande Tache Rouge a été observée en 1664 par Hooke et en 1665 par Cassini.

Giovanni Domenico Cassini

Robert Hooke

On doute encore de l'origine de la couleur de cette formation. Soit, celle-ci serait due à une réaction chimique entre les composants puisés dans la planète et la lumière solaire, soit, celle-ci serait provoquée par des décharges électriques.

La Grande Tache Rouge vue par la sonde Voyager 1 en 1979

La Grande Tache Rouge vue par la sonde Voyager 1 en fausses couleurs


La Grande Tache Rouge vue par la sonde Galileo

Il s'agit d'une tempête située au sud de l'équateur de la planète et mise en mouvement par deux courants différents. De forme ovale, elle mesure 12000 km sur 25000 km, ce qui revient à dire qu'elle pourrait contenir 2 planètes d'une taille semblable à celle de la Terre.

Cette tempête circule à une altitude supérieure de 8 km aux autres nuages aux alentours.

Des vents de 700 km/h peuvent se produire et d'autres vents de 400 km/h ont lieu à la périphérie et de la formation qui tourne dans le sens anti-horaire.

Animation de la Grande Tache Rouge réalisée à partir des données de la sonde Cassini

Cette tempête anticyclonique a évolué quelque peu au fil du temps. Ainsi, la couleur de la Grande Tache Rouge varie quelque peu au fil du temps. En 1878, elle est passée du brun au rouge.

Des tempêtes de ce type se produisent régulièrement dans les géantes gazeuses mais on ignore encore pourquoi cette formation-ci persiste de façon aussi stable depuis plusieurs siècles.

La Petite Tache Rouge

Surnommée Red Spot Junior en anglais, cette formation a été repérée en 2000. Elle résulte de la fusion entre 3 taches blanches plus petites.

Cette formation possède aussi une rotation anti-horaire et se situe à une altitude élevée.

Les petites taches blanches qui lui ont donné naissance dataient de 1939. A cette période, la zone tempérée sud avait été divisée en 3 sections.

En 2005, les astronomes amateurs remarquèrent que la teinte de la formation nommée officiellement Oval BA, virait petit à petit au rouge et en mars 2006, la teinte d'Oval BA était la même que celle de la Grande Tache Rouge.
Au fil du temps, la formation s'est agrandie jusqu'à atteindre la taille de la Terre.

Des vents de 650 km/h s'y produisent mais sa couleur rouge s'estompe peu à peu selon les dernières observations.

La Grande et la Petite Tache Rouge de Jupiter vues par la Télescope Spatial Hubble

Anneaux de Jupiter

On l'ignore souvent mais Jupiter possède un système d'anneaux. Certes ceux-ci ne sont pas aussi visibles et majestueux que ceux de Saturne mais ils existent tout de même.

Le système d'anneaux de Jupiter a été découvert tardivement puisque la première observation date de 1979 lors du passage de la sonde Voyager 1 à proximité de la planète. Plus tard, la sonde Galileo permit de s'y attarder davantage.

La raison de cette découverte tardive est liée au fait que le système d'anneaux de Jupiter est faible, ainsi sur Terre, il n'est visible qu'avec les plus grands télescopes.

Composés principalement de poussière provenant des lunes, les anneaux sont sombres.

Anneau de Jupiter vu par la sonde New Horizons

Le système d'anneaux de Jupiter est composé de plusieurs sections:

Le premier anneau est intérieur. Il est en forme de tore et se nomme "anneau halo". Il se situe entre 92000 km et 125500 km du centre de la planète.

Le deuxième anneau est plus brillant que les autres et est très mince. Il se nomme "anneau principal". Il se situe entre 125500 km et 128940 km du centre de la planète et possède une épaisseur de 30 km.

Le troisième anneau est large et épais mais comme son nom l'indique, il est très peu dense. Il se nomme "anneau gossamer". Il est divisé en plusieurs parties: l'anneau d'Amalthée (interne), l'anneau de Thébé (externe) et l'extension de Thébé. Cet anneau se situe entre 128940 km et 280000 km du centre de Jupiter. Il est constitué des poussières en provenance d'Amalthée et de Thébé.

Schéma représentant le système d'anneaux de Jupiter

Les satellites naturels

A ce jour, on dénombre 63 satellites en orbite autour de Jupiter, ce qui est un record supplémentaire pour la planète. Bien que l'on sache que les planètes géantes gazeuses possèdent davantage de satellites que les planètes telluriques, Jupitier reste, à ce jour, la planète ayant le plus de satellites à son actif.

Galilée a été le premier à observer, en 1610, les lunes de Jupiter. Il découvrit les 4 plus grands satellites qui depuis ont été appelés "lunes galiléennes". Dans ce groupe, on retrouve Io, Ganimède, Europe et Calisto.

Galilée

Plus tard, on découvrit Amalthée, Himalia, Elara, Pasiphé, Sinope, Lysithéa, Carné, Ananké, Léda et Thémisto. Des découvertes qui s'étalèrent de 1892 à 1975.

D'autres satellites furent repérés lors du passage des sondes Voyager: Méthis, Thébé et Adrastée.

Avec l'arrivée d'instruments d'observation plus puissants, de nouveaux satellites furent découverts, jusqu'à atteindre le nombre impressionnant de 63, en 2006.

En 2007, une classification a été établie:

- Le groupe interne a été découvert dans les années 70. On y retrouve Amalthé, Métis, Adrastée et Thébé. Tous ces satellites orbitent à moins de 200 000 km de la planète et leur diamètre respectif est de moins de 200 km.

- Les satellites galiléens (Io, Europe, Ganimède et Calisto) orbitent entre 400 000 km et 2 000 000 de km.

Plusieurs groupes ont été formés avec des satellites dont il est difficile de déterminer l'origine car ils résultent probablement de fragments d'astéroïdes capturés par la planète.

- Thémisto

- Le groupe d'Himalia dont le diamètre de chaque lune ne dépasse pas 170 km de diamètre et qui orbitent entre 11 000 000 et 13 000 000 de km de la planète.

- Carpo

- Groupes externes
  • Groupe d'Ananké
  • Groupe de Carmé
  • Groupe de Pasiphaé
Io



Io est le satellite le plus proche de Jupiter et son diamètre mesure 3680 km.

Transit de Io devant Jupiter vu par la sonde Cassini-Huygens. On remarque l'ombre de Io qui se réfléchit sur la planète et également la différence de taille entre Jupiter et son satellite

Nouveau transit de Io devant Jupiter vu par la sonde Cassini-Huygens

Ce satellite présente une activité volcanique importante due aux gaz produits en grande quantité et qui remontent en surface où ils sont éjectés sous forme d'éruption contenant du souffre.
On suppose d'ailleurs que ce volcanisme contribue petit à petit à la création d'une atmosphère composée de souffre mais de peu ou pas d'eau. On suppose qu'à une époque lointaine, Jupiter était suffisamment chaude pour provoquer l'évaporation de l'eau sur Io qui se trouve très proche de la planète, contrairement aux autres satellites galiléens qui en possèdent encore un peu.Activité volcanique sur Io, vue par la sonde Galileo

Coulées de lave sur Io, vues par la sonde Galileo

Les éruptions volcaniques d'Io peuvent atteindre 300 km de hauteur et sont irrégulières. Ainsi, certaines se sont arrêtées et se sont reproduites bien plus.


Deux éruptions volcaniques sur Io, vues par la sonde New Horizons lors de son passage à proximité de Jupiter et de son système de satellites

Selon les données transmises par la sonde Galileo, il semble que la composition d'Io se rapproche de celle des planètes tellurique et que son noyau serait composé de fer. Par ailleurs, la sonde laisse penser que cette lune posséderait son propre champ magnétique.

Io est un satellite qui vacille légèrement en raison de la présence d'Europe et de Ganymède à proximité. Cette oscillation provoque des frottements qui produisent une chaleur interne.

A la surface, le satellite est relativement vierge de cratères laissant supposer que cette surface est jeune puisqu'on ne discerne que des volcans et des montages.




Détails de la surface vus par la sonde Galileo

Europe


Europe est le plus petit des satellites galiléens puisque son diamètre n'est que de 3122 km.

Sa composition en fait un corps tellurique dont la surface est une croûte de glace présentant de nombreuses fractures.
La croûte de glace est formée en raison des températures très basses sur Europe mais les effets de marrée engendrés par Jupiter déforment le satellite. Toutefois, la chaleur produite avec les frottements permettrait de maintenir un océan liquide sous la surface.

Les données transmises par la sonde Galileo ont permis d'accroître les connaissances de la surface du satellite. On sait donc que la couche externe d'Europe est parsemée de larges bandes sombres qui présentent des fractures qui s'emmêlent les unes aux autres et traduisent des mouvements de déformation.

On suppose que le noyau de cette lune est métallique et que de nombreuses couches de composition différente se superposent depuis le noyau jusqu'à la surface.

Europe est un satellite qui possède une atmosphère principalement composée d'oxygène.

Ganymède


Si Europe est le plus petit satellite de Jupiter, Ganymède est la plus grande des lunes galiléennes mais aussi le plus grand satellite naturel du système solaire puisque son diamètre est de 5 260 km.

Ganymède possède une masse volumique relativement faible, ce qui laisse présager une composition faite principalement de glace d'eau.

La surface de Ganymède est composée de deux parties: la première est une surface ancienne et sombre, recouverte de nombreux cratères. La seconde est une surface plus jeune et plus claire, composée de sillons trouvant leur origine dans une activité tectonique.


Surface de Ganymède vue par la sonde Galileo

Selon les données de la sonde Galileo, la structure de Ganèmède serait composée de 3 parties: un noyau de silicates et de fer, un manteau de glaces et de roches et un croûte de glace.

Une fine atmosphère a été détectée sur le satellite. Elle serait composée de dioxygène.

Ganymède possède aussi son propre champ magnétique qui doit son existence au déplacement de matériau conducteur dans ses couches internes.

Ce sont finalement les visites des sondes Voyager 2 et Galileo qui nous en apprirent le plus sur ce satellite.

Satellite Ganymède vu par la sonde New Horizons

Callisto



Callisto est la lune galiléenne la plus éloignée de Jupiter puisqu'elle se situe à 1 880 000 km de la planète. Étant éloignée de celle-ci, elle n'a probablement pas connu les fortes forces de marée provoquée par la géante gazeuse. Par conséquent, sa structure interne a probablement été influencée.

Cette lune serait composée principalement de glace d'eau et sous sa surface, se cacherait un océan salé. L'intérieur du satellite serait composé de roches et de glace mais plus irait au centre, plus le taux de roches augmenterait.

La surface de Callisto présente de nombreux cratères et de structures multi-annulaires mais aucune trace d'activité tectonique (montagnes, volcans, etc.).

Surface de Callisto vue par la sonde Galileo

Ganymède possède une très fine atmosphère de dioxyde de carbone que l'on suppose être renouvelée régulièrement puisqu'elle ne s'est pas encore évaporée.

Evènements particuliers

La comète Shoemaker-Levy 9 a été découverte le 24 mars 1993 au Mont Palomar.

Les calculs qui ont été effectués pour cette comète prouvèrent qu'elle orbitait autour de Jupiter depuis environ 50 ans avant d'approcher la planète d'un peu trop près.

La comète se fragmenta en de nombreux morceaux suite à l'effet des énormes forces de marée de Jupiter et les fragments furent précipités dans l'atmosphère de la planète entre le 16 et le 22 juillet 1994.

L'évènement a pu être observé en direct de part le monde où on enregistra une formidable explosion à chaque impact suivi de l'élévation d'une énorme boule de feu.
On enregistra également une énergie de 6 millions de mégatonnes de TNT lorsque le plus gros fragment percuta Jupiter.

Tous les fragments laissèrent d'énormes cicatrices sur Jupiter, visibles depuis la Terre


Traces des impacts dans l'atmosphère de Jupiter, vus par le Télescope Spatial Hubble

Cet été, un nouveau corps percuta Jupiter et laissa des traces de son impact. Bien que ces traces aient été repérées notamment par des astronomes amateurs, actuellement, nul ne sait s'il s'agissait d'un astéroïde ou d'une comète.

Quoi qu'il en soit, Jupiter prouve encore une fois qu'en s'approchant trop près d'elle, les corps qu'elle attire en subissent les conséquences.

Exploration


Dans les années 70, les hommes envoient des sondes explorer le système solaire lointain.

Ces longs voyages amènent les sondes à effectuer des manoeuvres à proximité de la planète Jupiter leur permettant ainsi de transmettre sur Terre de précieuses informations.

Ce sont tout d'abord les sondes Pioneer 10 en 1973 et Pioneer 11 en 1974 qui envoient les premières images de l'atmosphère de Jupiter et de quelques uns de ses satellites.

Représentation artistique de la sonde Pioneer 10

Six ans plus tard, les missions Voyager visitent aussi Jupiter. C'est à cette occasion que le système d'anneaux est découvert. Les sondes Voyager permirent également d'en apprendre davantage sur les lunes galiléennes.

Représentation artistique d'une sonde Voyager

La sonde Ulysses réalisa des études sur la de la planète avant de se placer en orbite autour du soleil.

Représentation artistique de la sonde Ulysses

On retient également la mission Cassini qui depuis 2000 a fourni de nombreux renseignements notamment sur Jupiter en envoyant de très nombreuses images haute résolution de la planète et de tout son système.

La sonde New Horizons, de passage près de Jupiter en 2007, fournit des images du système jovien.

Représentation artistique de la sonde New Horizons à proximité de Jupiter

Même si toutes ces missions ont fourni de nombreux renseignements et ont fait progresser la recherche, elles n'étaient pas, à proprement dit, destinées à Jupiter.
La sonde Galileo, par contre, a été uniquement destinée à orbiter autour de Jupiter.
A partir de décembre 1995, moment où la sonde se place en orbite autour de la planète, la sonde a étudié le système. Elle a d'ailleurs permis d'affiner nos connaissances de certains satellites, a pu être témoin de l'impact de la comète Shoemaker-Levy 9 en 1994 durant sa phase d'approche.


Représentation artistique de la sonde Galileo à proximité de Jupiter

Une petite sonde a d'ailleurs été projetée dans l'atmosphère de Jupiter afin de l'étudier. Ladite sonde a fini son existence broyée par les énormes forces de la planète et très probablement fondue par la suite.

Galileo a d'ailleurs connu le même sort en 2003 lorsqu'elle fut volontairement projetée dans les entrailles de Jupiter afin d'éviter une collision avec le satellite Europe.

Actuellement, d'autres missions sont à l'étude laissant ainsi supposer que l'exploration jovienne ne devrait pas s'arrêter là.
Par Koosei - Publié dans : Système solaire
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Dimanche 22 novembre 2009 7 22 /11 /Nov /2009 11:35
Chandrayaan-1 était une sonde lunaire lancée le 22 octobre 2008 par l'agence spatial indienne et qui était destinée à obtenir des images haute résolution de notre satellite et à en effectuer une cartographie précise.

Depuis le 29 août 2009, la sonde ne répond plus. Déjà en juillet, un des capteurs de la sonde avait subi les effets néfastes du rayonnement solaire et avait provoqué l'inquiétude, mais cette fois, lorsque le contact a été perdu, tous les instruments scientifiques fonctionnaient normalement.

Malgré les nombreuses tentatives pour rétablir le contact, rien n'a changé et la mission a été déclarée terminée officiellement.

Même si cette mission n'a duré que 10 mois au lieu des 24 prévus initiallement, elle reste tout de même une réussite pour l'ISRO qui travaille déjà sur la mission Chandrayaan-2.
Par Koosei - Publié dans : News
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Vendredi 20 novembre 2009 5 20 /11 /Nov /2009 11:51
Le satellite Planck a livré ses premières images qui, selon les scientifiques, sont d'une très grande qualité et donc très prometteuses.

Désormais, le satellite va effectuer des observations de la voûte céleste afin de réaliser la première carte du fond diffus. Les observations nécessaires à la réalisation de cette carte dureront environ 15 mois mais d'ici 6 mois, une première carte sera déjà disponible.

Au-delà de ces mois d'observation, il est prévu que les données récoltées soient analysées par les cosmologistes et les astrophysiciens durant 10 ans avec très certainement quelques découvertes à la clé.
Par Koosei - Publié dans : News
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Mercredi 18 novembre 2009 3 18 /11 /Nov /2009 17:12
Alors qu'il avait été décidé qu'Hubble devait être mis à la retraite, la célébrité de l'instrument a provoqué des protestations autour du monde qui ont finalement porté leurs fruits.

En effet, en mai 2009, une navette spatiale et son équipage s'envolaient pour offrir une nouvelle jeunesse à Hubble en lui réparant certains de ses instruments et en remplaçant d'autres par de plus performants.

Désormais, Hubble nous envoie des images fantastiques qui risquent d'allonger encore la liste des découvertes réalisées par l'instrument.

Pour découvrir les clichés pris par Hubble, cliquez ICI



La nébuleuse NGC6302
Par Koosei - Publié dans : News
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Lundi 16 novembre 2009 1 16 /11 /Nov /2009 16:37


L'ESO a lancé un site web en anglais, nommé Gigagalaxy Zoom.

Un regroupement de 3 images de très haute définition a été réalisé afin de présenter la voûte céleste sous 360°. Chacun peut donc découvrir la Voie Lactée comme si le siel était dépourvu de nuages et de pollution lumineuse.

Le visiteur peut ainsi en apprendre davantage sur de nombreux objets en observant notre galaxie par la tranche, un peu comme si il la voyait de l'extérieur.

Ce site permet, entre autre, de remarquer la très haute qualité des télescope de l'ESO qui ont produits les images nécessaires à cette réalisation.

Inutile d'en dire plus, bienvenue au coeur de la Voie Lactée... Cliquez ICI
Par Koosei - Publié dans : Informatique et astronomie
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